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4

juin

2009

Le club robot de TMSP en finale .

By Baptiste. Posted in Non classé | No Comments »

Les nuits blanches auront finies par payer pour le club robot de TELECOM & Management SudParis, en effet l’équipe Tech The Wave a reussi à se classer second à la coupe de France de robotique.

Cette compétition ( anciemenent connue comme coupe E=M6), organisé par Planète Sciences, s’est déroulée du mercredi 20 au samedi 23 mai dernier. Le club INTech de Telecom SudParis y a envoyé deux équipes, Arch’INTech et Tech The Wave pour se mesurer au près de 200 autres.
Les deux équipes se sont préparées toute l’année, ont vu leurs robots homologués pour la coupe, preuve qu’elles sont parvenues à construire un robot fonctionnel. Après cette première étape s’est déroulée la phase de qualification ou l’équipe Tech The Wave a terminée 3ème du classement, ce qui lui a valu une place pour les finales. Les 16 robots qualifiés ont été mis à rude épreuve, enchaînant les matchs à intervalles très courts. L’équipe de TSP, disposant d’un robot fiable malgré sa simplicité s’est hissée jusqu’à la finale-même où elle a obtenu le titre de vice-championne de France, derrière Microb Technology. Ce résultat a octroyé à l’équipe une place pour le lendemain à Eurobot, la coupe internationale, où elle a finie cinquième.
En tant que premier club universitaire de la coupe, 4 étudiants de l’équipe sont invités au Japon du 5 au 19 aout pour l’IDC à Tokyo afin d’y representer la France. Quelle aventure !


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Une puissance de calcul illimitée, des ordinateurs imitant le cerveau humain, des fauteuils roulants dirigés «mentalement» et des robots compagnons bien sympathiques : autant d’inventions liées au nouveau plan européen dévoilé le 21 avril 2009 par la Commission européenne en vue de stimuler la recherche prospective. En investissant davantage dans la recherche à haut risque sur les technologies futures de l’information et en renforçant sa coopération dans ce domaine, l’Europe peut être la première à transformer les meilleures idées de recherche en technologies de demain. La Commission a proposé aujourd’hui de stimuler la recherche à haut risque sur les technologies futures en Europe en doublant les investissements nationaux et européens en la matière d’ici à 2015. Elle montrera l’exemple en accroissant chaque année le budget consacré à cette recherche: de 100 millions d’euros actuellement, il augmentera de 70 % au total d’ici à 2013.

«L’Europe doit faire preuve d’inventivité et d’audace, surtout en temps de crise. La recherche favorise l’innovation, élément clé de la compétitivité internationale à long terme de l’Europe. Les découvertes révolutionnaires dans le domaine scientifique offrent de grandes possibilités. Nous devons réunir les meilleurs cerveaux pour en tirer le meilleur parti», a déclaré Viviane Reding, membre de la Commission responsable de la société et des médias, en ouvrant la première conférence européenne sur les technologies du futur, à Prague. «L’Europe doit absolument mettre en commun les efforts déployés par les 27 pays de l’Union européenne et renforcer sa coopération avec des partenaires mondiaux pour être à l’avant-garde des technologies de l’information qui, demain, offriront aux Européens des solutions radicalement nouvelles en matière de santé, de changement climatique, de vieillissement de la population, de développement durable ou de sécurité.»

L’Europe investit moins dans la recherche sur les technologies de l’information et des communications (TIC) que d’autres régions. Bien que l’Union européenne soit à l’origine de près d’un tiers des connaissances scientifiques produites à l’échelle mondiale, la recherche qu’elle mène dans ce secteur ne représente qu’un quart de son effort de recherche global.

La Commission a invité les États membres à rattraper les États-Unis, la Chine et le Japon en doublant leurs investissements dans la recherche à haut risque sur les TIC d’ici à 2015, en mettant en commun leurs programmes de recherche nationaux et les programmes européens, et en lançant de nouvelles initiatives de recherche phares permettant un effort soutenu de plusieurs centaines de millions d’euros.

La Commission, quant à elle, augmentera chaque année, dès 2010, le budget consacré à la recherche sur les technologies futures de l’information: de 100 millions d’euros actuellement, il passera à 170 millions d’euros d’ici à 2013. Elle envisage également de lancer d’ici à 2013 au moins deux initiatives de recherche phares combinant les efforts déployés au niveau transfrontalier et des disciplines scientifiques en vue d’obtenir des progrès remarquables tels que la mise au point de bioordinateurs. Les propositions de la Commission aideront également les jeunes chercheurs les plus talentueux à se lancer dans la recherche à haut risque et soutiendront les petites et moyennes entreprises (PME) de haute technologie à forte intensité de recherche capables de transformer les premiers résultats de la recherche en nouvelles possibilités commerciales.

Des exemples de recherche européenne sur les technologies du futur

  • un fauteuil roulant (voir lien) dirigé mentalement qui interprète les signaux émis par le cerveau pour se déplacer et qui aidera les 300 000 personnes handicapées à la suite d’une blessure à la moelle épinière en Europe, ainsi que d’autres implants neuronaux novateurs pour les handicapés
  • une technologie informatique (voir news) qui imite la manière dont le cerveau humain traite les informations afin de pouvoir continuer à fonctionner même lorsqu’une partie de ses composants est en panne
  • des ordinateurs plus fiables (voir lien), qui peuvent traiter des quantités infinies d’informations à une vitesse supérieure à celle de la lumière grâce à la première découverte en matière de recherche quantique, domaine dans lequel l’Europe joue déjà un rôle moteur.

Contexte

Depuis quinze ans, la Commission finance la recherche pluridisciplinaire sur les technologies futures de l’information au moyen de son programme global de recherche (soit un financement de 1,285 milliard d’euros depuis 1994). Elle a ainsi contribué à la suprématie de l’Europe dans des domaines tels que l’informatique quantique et les communications, la nanoélectronique, les sciences de l’information neurologique et biologique et la recherche sur les systèmes complexes. Le rôle moteur de l’Europe a été reconnu, entre autres, par l’attribution du prix Nobel de physique à Albert Fert (France) et Peter Grünberg (Allemagne) en 2007 et à Theodor Hänsch (Allemagne) en 2005, scientifiques qui ont tous participé à des projets européens de recherche à haut risque.Source: communiqué Europa


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Il est difficile d’avoir des informations fiables sur le futur projet de loi création et internet, tant les promoteurs de la loi comme ses détracteurs utilisent des arguments teintés de mauvaise foi. Je ne vais pas à nouveau parler du contenu de la loi, vous devez sans doute déjà le connaitre (si ce n’est pas le cas, consultez cet excellent article publié sur maitre-eolas.fr ), mais parler des conséquences et des raisons du futur échec de cette loi.

Attardons nous tout d’abord sur le premier article du projet de loi

1° Une mission d’encouragement au développement de l’offre commerciale légale et d’observation de l’utilisation illicite ou licite des œuvres et des objets auxquels est attaché un droit d’auteur ou un droit voisin sur les réseaux de communications électroniques utilisés pour la fourniture de services de communication au public en ligne

HADOPI aurait donc pour but de promouvoir le développement de l’offre légale. La principale raison du futur échec de cette loi est qu’elle part d’un postulat erroné : l’offre légale ne se développe pas car le piratage existe et le projet de loi fournira les outils pour dissuader les pirates. Ce postulat est absurde pour deux raisons. La première est que le problème ne vient pas du piratage mais bien de l’absence d’offre légale simple et compétitive (ceux qui comme moi ont déjà acheté de la musique ou des films sur internet doivent savoir de quoi je parle), et que comparé à la simplicité, la souplesse et la richesse du catalogue des logiciels P2P, l’offre parait bien pâlichonne. La seconde est que l’histoire des logiciels P2P a montré leur capacité d’adaptation face aux situations nouvelles (passage d’un réseau centralisé à un réseau décentralisé, et bientôt d’un réseau décentralisé à un réseau décentralisé crypté). Les pirates continueront donc à pirater. Cette loi est à la fois un gâchis économique et un gâchis de temps. Au lieu de gaspiller ses efforts à faire passer des lois inutiles, les majors feraient mieux de s’entendre et de proposer une offre globale compétitive.

J’en ai déjà parlé dans mes précédents articles et je le répète, la seule solution possible est de proposer des abonnements illimités, avec un catalogue aussi fournit que les réseaux P2P, à un prix raisonnable. Une petite mise en perspective s’impose pour comprendre le pourquoi de cette affirmation. Tout d’abord, le piratage a toujours existé. Quand j’étais jeune, je copiais des cassettes et les distribuaient à mes amis, tout le monde faisait ça d’ailleurs, et le marché de la musique se portait quand même très bien. La raison en est simple, on copiait un produit ni meilleur ni moins bien que l’original, on le reproduisait simplement de manière identique, et cela prenait du temps. Il était plus compliqué de pirater que d’acheter une cassette dans une grande surface, et le catalogue de cassette des amis était moins important que celui d’une grande surface. L’offre pirate, bien qu’à un prix attractif, était moins attrayante pour des raisons de choix, d’investissement personnel et de simplicité.

Or si l’on reproduit ce schéma sur la musique on-line, on se rend compte de trois choses, le prix d’un morceau pirate est plus attractif, d’une qualité meilleure (qualité sonore identique mais possibilité d’en faire l’usage que l’on veut, ce que je considère comme une qualité meilleure), et le choix est plus vaste. Premier point donc, qui montre la supériorité du piratage sur l’offre légale et qui explique qu’elle soit aussi attractive. Et quand l’offre pirate est meilleure que l’offre légale sur tous les points (prix, choix, qualité), il est temps de se poser les bonnes questions. Mais même si les majors baissaient les prix, enlevaient les DRM (ce qu’ils ont presque fait) et proposaient un catalogue exhaustif, l’opération ne marcherait toujours pas pour une raison très simple: les modes de consommation de musique ont évolués.

Nous ne sommes plus sur le modèle économique des années 80-90 basé sur la vente d’albums et de single à l’unité, où l’on piochait dans la discothèque familial et où on se contentait des musiques que l’on avait en stock. La génération internet s’est habituée à consommer du contenu (à fortiori de la musique) à la demande. Ceci est la conséquence de la dématérialisation des supports (papier pour les journaux, CD pour la musique…) qui a changé nos habitudes de consommation, les internautes veulent accéder à un contenu précis quand ils en ont envie, gratuitement ou à un tarif raisonnable pour les contenus à forte valeur ajoutée (la musique fait partie de ces contenus). Un morceau nous passe par la tête ? Nous voulons tout de suite l’écouter. Et nous en revenons au succès de Deezer et Spotify, qui proposent ce mode de consommation tout à fait adapté à internet.

Partant de ce constat, il est grand temps que les majors repensent leur modèle économique, au lieu de repenser l’arsenal législatif. Car ce qui est en train d’être voté, en plus d’être inefficace, est dangereux. Les problèmes liés à l’application de la loi on très vite étaient pointés par les détracteurs (une ligne = plusieurs utilisateurs, qui punir ?), et le législateur a choisit la solution bulldozer: on condamne le propriétaire de la ligne, coupable de ne pas avoir su surveiller l’utilisation de sa ligne. Et pas de connexion internet à domicile est selon moi un vrai handicap social, notamment pour les jeunes. On s’en rend compte surtout lors des pannes d’internet à domicile. Je n’insisterai pas sur le rôle indispensable d’internet pour avoir ses emplois du temps, ses résultats, de répondre aux employeurs rapidement pour les demandes de stages…

Un logiciel comme Spotify permettra un jour de transférer de manière illimité de la musique sur un baladeur moyennant un abonnement de 10€/mois. Ce jour marquera la fin du piratage.

A lire aussi: http://fr.techcrunch.com/2009/04/01/voler-de-la-musique-est-ce-vraiment-mal/


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22

mar

2009

[CeBit] Une journée au CeBit

By Baptiste. Posted in Non classé | No Comments »

Sprint était dernièrement au plus grand salon européen de l’électronique, le CeBit, qui a lieu chaque année à Hannovre. Le CeBit est le rendez-vous incontournable de toutes les personnes qui s’intéressent de près ou de loin aux nouvelles technologies. Récit d’une journée sur ce salon gigantesque.

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La Confédération Nationale des Junior-Entreprises établit un classement des J.E. à la suite de l’audit annuel permettant de s’assurer de la qualité du suivi d’études des 140 structures du mouvement. Sont contrôlés lors de cet audit l’organisation et la trésorerie de la Junior-Entreprise, afin de garantir un haut niveau de qualité au sein du mouvement des J.E.

Sprint est fière de vous annoncer sa nomination dans les 30 meilleures Junior-Entreprises de France de l’année 2009 suite à la campagne d’audit 2008-2009. Cette liste des meilleures J.E. du mouvement a été dévoilée suite à l’Assemblée Générale des Présidents qui s’est déroulée le 14 mars 2009 à Grenoble.

Les 30 meilleures J.E. de France sont éligibles au Prix d’Excellence des Junior-Entreprises, prix récompensant la meilleure Junior-Entreprise de France parmi les 140 structures du mouvement. Sprint avait remporté ce prix en 2001, et est de nouveau en course pour le Prix d’Excellence de 2009 !


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black-out

Le projet de loi “Création et Internet” ou “HADOPI” a été voté au Sénat le 30 octobre 2008 et sera bientôt examiné à l’Assemblée nationale. Il a pour objet de mettre en oeuvre la “riposte graduée” visant à couper l’accès aux internautes suspectés de partage d’oeuvres sans autorisation.

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5

mar

2009

Tout le CeBit en live

By Baptiste. Posted in CeBit | No Comments »

Du 3 au 8 mars aura lieu le CeBit à Hannovre, le plus grand salon sur l’électronique d’Europe.

Dès demain matin, et jusqu’à dimanche, l’équipe blog de Sprint couvrira l’évènement. Les nouveautés, nos coups de coeurs, nos coups de gueules, les grandes tendances du marché, vous suivrez l’évènement comme si vous y étiez.

Parce que les grandes tendances de demain se dessinent aujourd’hui sur ce salon, restez connectés et suivez cet évènement en direct.


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Le blog de Sprint est désormais disponible dans une version spéciale iphone. Vous n’avez rien à faire, juste à vous connectez sur le blog depuis votre iphone.


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Aujourd’hui, point de news sur Spotify, Deezer et autres majors du disque.


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Cet article fait partie d’une série dédiée à la musique en ligne et aux mutations de l’industrie du disque qui paraitront dans les prochaines semaines sur le blog de Sprint.

Signe des temps, une société permettant de produire les artistes que l’on aime s’est créée il y a environ un an et connait un franc succès. Mymajorcompany.com ne permet ni plus ni moins que d’investir dans les artistes que l’on voit sur le site et d’espérer un éventuel retour sur investissement. Je suis le site depuis ses débuts, et j’ai pu me rendre compte des raisons du succès du site: un nombre limité d’artistes triés sur le volet, un design sympa et une orientation communautaire très marquée, avec une interaction possible avec les artistes et le suivi en live des différentes étapes de production. Un service très “Web 2.0″ en somme,  au concept intéressant mais finalement pas aussi révolutionnaire qu’il n’en a l’air de prime abord. Explication.

Mymajorcompany n’est pas le seul site qui permet aux internautes de produire leurs artistes favoris, on peut noter en France l’existence de Akamusic ou encore Spidart. Tous ces sites utilisent le même système qui consiste à acheter un certain nombre de parts. Une fois toutes les parts vendues, l’artiste passe en phase de production, les producteurs étant ensuite rémunérés en fonction du nombre d’albums vendus. La première critique envers Mymajorcompany que l’on peut formuler est le côté très consensuel des artistes. Alors qu’on pourrait attendre un peu d’audace dans les chansons, ce sont finalement des musiques très formatées que l’on nous propose de produire. Au niveau commercial, c’est un succès. Aussi bien au niveau des artistes proposés, ils sont tous produits, qu’au niveau du résultat des ventes de l’album de Grégoire, numéro un des ventes pendant plusieurs semaines. Au niveau artistique, c’est beaucoup plus discutable, les mélodies de l’album Toi + Moi sont agréables à écouter, mais l’album manque cruellement de consistance. C’est un reproche que l’on peut faire à presque tous les artistes proposés sur Mymajorcompany, et qui s’estompera peut être avec le temps, une fois qu’il se sera affranchi des contraintes financières inhérentes au lancement d’un nouveau service. Cependant, l’entrée récente de Stephane Courbit - ancien patron d’Endemol - au capital de Mymajorcompany,  risque de mettre à mal mes espoirs.

Alors ce nouveau concept d’artistes produits par les internautes ne serait-ils pas de la poudre aux yeux ?

La question mérite en tout cas être posé, tant les différences de méthodes entre les majors et mymajorcompany sont minimes. Reste quand même un concept séduisant, ludique, qui implique la personne et permet une nouvelle relation entre l’internaute et l’artiste. Espérons que les sites seront à l’avenir plus audacieux. Mais une certaine audace peut-elle ressortir d’une grande masse d’internautes ? Ces internautes ne vont-ils pas produire uniquement ce qu’ils ont l’habitude d’écouter ? C’est là que le producteur chevronné, qui repèrera dans la masse la perle rare et arrivera à la faire apprécier au public aura toujours un rôle à jouer.

Baptiste


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