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31

jan

2009

La révolution Software + Service

By Sylvain. Posted in Non classé | 1 Comment »

Les termes On-Demand application, Application Service Provider (ASP) et désormais Software As A Service (SAAS) ont la cote de nos jours. A quelle(s) réalité(s) renvoient-ils ? Quelles distinctions doit-on faire entre ces « concepts » ?

Tous trois s’inscrivent dans une logique de proposer le service qui correspond le mieux au besoin du client : c’est le On-Demand.

Ils désignent la famille des logiciels hébergés. Il y a bien eu une révolution : celle de commercialiser une application sous forme de service en ligne. Ces trois concepts participent à cette révolution.

Les distinctions concernant l’ASP et le SAAS sont principalement techniques. Le SAAS est un « ASP particulier ». A la différence de l’ASP, les applications déployées sur le modèle SAAS intègrent dès l’origine la technologie web et sont optimisées pour être utilisées par internet. L’offre applicative sous la forme SAAS est entièrement hébergée et infogérée par l’éditeur, alors que l’hébergement est externalisé par les auteurs d’outils ASP.

Economies et sécurité :

Les éditeurs d’application tel Microsoft investissent dans le SAAS, cette vision « Software + services » est pour eux l’avenir de leur métier. Chez Microsoft c’est le Business Online Production Services (BPOS) qui est « On the cloud », pour faire référence au cloud computing, une autre forme de SAAS. L’éditeur américain proposera bientôt Sharepoint comme un service à destination des entreprises. Cette offre se déclinera dans deux suites : standard et premium.

Le SAAS peut-être un facteur de réduction des coûts dans les entreprises qui trop souvent ignorent leurs coûts informatiques. Cette période de crise est un accélérateur pour le développement du SAAS.

Les conditions de réussite pour le SAAS résident dans la sécurité et la qualité des réseaux. Mais des questions subsistent, notamment quant à l’intégrité du réseau de l’entreprise dans un contexte SAAS.

 

Les 11 & 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.

Nous vous proposons une synthèse rapide de la conférence Telecoms et internet : bilan des deals de l’année, qui était animée par Agathe Zilber, journaliste et fondatrice de CF News. Elle recevait Frédéric Dessertine, actuellement Vice-Président de L.E.K CONSULTING, Guillaume Lautour en tant que membre du directoire AGF PE et Jean-Paul Tran Thiet, avocat associé WHITE & CASE, pour débattre de ce sujet.

 

Baisse du nombre et du volume des deals (fusion-acquisition) en 2008 :

Durant l’année 2005, quelques 3000 deals ont été comptés pour seulement 1900 deals en 2008. Cette baisse du nombre s’accompagne d’une baisse des volumes d’environ 30%.

 

La géographie des deals :

Au niveau international, une première comparaison peut-être faite entre l’Europe de l’ouest et les régions émergentes. Celles-ci (les régions émergentes) connaissent un mouvement de consolidation plus important. Quant à l’Union Européenne, la consolidation est à venir dans le secteur.  En effet, le nombre d’acteurs en Europe est de 40 contre 5 aux Etats-Unis. 

Au niveau national, la consolidation est en marche dans les réseaux. Les acteurs se préparent pour les investissements à venir concernant la fibre optique, la 4G. Ces consolidations ont pour principaux objectifs d’atteindre une taille critique et la recherche des économies d’échelles. Cette année a aussi été marquée par le rachat de Neuf Cegetel par SFR, donnant naissance à un concurrent de taille pour Orange. Notons aussi le rachat d’Alice par Free.

 

Le bilan des deals de l’année…

Il est très difficile à l’heure actuelle de prouver les synergies attendues de ces opérations de fusion-acquisition. Des inquiétudes émergent face à ces mouvements de consolidation, certes encadrés par le conseil de la concurrence. Aujourd’hui, un opérateur intégré tel qu’Orange propose  le contenu et le contenant. Cette évolution dans la chaîne de valeur de l’opérateur conduit à s’interroger sur comment préserver la liberté du consommateur quant au choix du contenant.