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le traducteur instantané de SamsungPouvoir se balader dans n’importe-quel coin du monde sans avoir à subir les affres des barrières linguistiques, un rêve qui va peut-être bientôt devenir réalité.

Samsung travaillerait sur la réalisation d’un outil de traduction simultanée, « Real Translator », qui permettrait à deux interlocuteurs ne parlant pas la même langue de se comprendre entre eux sans avoir à sortir un dictionnaire.

L’appareil se présente sous la forme d’un écran AMOLED transparent qui traduit et affiche au format texte les mots prononcés par chacun des protagonistes de la conversation, et ce sur chaque face de la dalle translucide.

Samsung indique que ce terminal magique pourrait être produit dans un délai assez court, ce qui paraît plausible quand on sait que chacune des technologies utilisées est déjà disponible sur divers appareils ou sous la forme de logiciels, à savoir :

  • la traduction instantanée (cf Google Translate)
  • le speech-to-text (voir les prouesses de l’application Dragon pour iPhone)
  • les écrans AMOLED translucides (justement chez Samsung…)

Pour réaliser ce projet, il « suffirait » donc d’assembler ces trois technologies en un seul appareil. Rappelons aussi à ce sujet que Google travaille sur « Conversation Mode », une fonctionnalité qui traduirait en temps réel une conversation téléphonique dans un autre langage, mais directement au format audio cette fois, comme le montrent les deux vidéos ci-après.

Voir les vidéos sur le Blog-note.

 

Internet… Ça peut paraître complexe à première vue, mais en fait, ce réseau mondial n’est « que » l’agrégation de multiples réseaux nationaux de fournisseurs d’accès à Internet (FAI). Pour ce faire, Orange, SFR, Free, etc, s’échangent du trafic Internet avec Deustsche Telecom, British Telecom, Verizon, AT&T, etc, en des points spéciaux du réseau que l’on appelle GIX ou IXP. Wikipedia résume cela :

Un Internet Exchange Point (ou IX ou IXP ou point d’échange Internet), également appelé Global Internet eXchange (ou GIX), est une infrastructure physique permettant aux différents fournisseurs d’accès Internet (ou FAI ou ISP) d’échanger du trafic Internet entre leurs réseaux grâce à des accords mutuels dits de «peering». Ces échanges de trafic se font ainsi sans coût supplémentaire.

France IX réseau nationalLancé il y a un peu plus de 8 mois, France-IX a pour mission de « consolider et d’élever Paris au rang de place de peering mondial, en développant une offre de services répondant aux besoins actuels du marché, et en réunissant des opérateurs et des fournisseurs de contenus et de services internet français, mais aussi étrangers ».

Face à l’essor du trafic Internet, l’association parisienne, qui exploite donc un point d’échange Internet, se dote de puissants multiplexeurs/démultiplexeurs capables de transporter les signaux à 120 Gbit/s via la fibre optique.

Lire la suite sur le Blog-note.

 
Trafic Google au Japon et en Libye

A la différence du réseau de téléphonie mobile, le réseau Internet japonais a bien résisté aux tremblements de terre et au tsunami selon une étude de la société Renesys. Une chance pour les habitants. C’est malheureusement une des seules bonnes nouvelles en provenance du Japon après la terrible catastrophe qui frappe le pays. D’après une étude publiée sur le blog de la société Renesys, spécialiste de

la surveillance du Web, l’infrastructure Internet du Japon n’a pas été affectée par le tremblement de terre et ses répliques ni par le tsunami qui ont frappé le pays.

Selon James Cowie, le directeur technique de Renesys, la plupart des sites restent opérationnels et Internet offre des fonctions de communications essentielles pour les habitants en cette période de crise (messagerie instantanée Twitter, murs Facebook, téléphonie IP avec Skype, etc.).

La société qui a aussi étudié les variations du trafic Internet en Égypte et en Libye suite à la censure opérée par les dictatures en place cite notamment les mesures de trafic fournies par Google dont les graphiques sont éloquents.

Mais pourquoi Internet fonctionne-t-il si bien ? Plus d’explications sur le Blog-note.

 

Logo QwikiConnaissez-vous Qwiki ? Il s’agit d’un moteur de recherche de nouvelle génération. Non pas qu’il soit plus « intelligent » que les nouveaux entrants mais qu’il propose une expérience unique de restitution des résultats. À l’origine de ce projet, il y a le fondateur d’AltaVista (le français Louis Monier, Cocorico !).

La page d’accueil de Qwiki

Accueil QwikiQwiki se différencie des autres moteurs sur deux points :

  • Il n’y a pas de page de résultats de recherche (grâce à un système de recherche assistée)
  • Les résultats sont consultés directement dans l’interface sous forme d’un diaporama animé qui résume différentes sources et dicte le texte grâce à une synthèse vocale

La page de résultat de Qwiki

Autant le dire tout de suite : l’expérience est bluffante, car le résumé est de très bonne qualité (malheureusement en anglais) et car la synthèse vocale est très agréable (diction fluide). Ici une petite vidéo de démonstration :

Fenêtre externe

Avec ce mode d’interaction nous pouvons tout à fait affirmer que c’est un nouveau paradigme de la recherche d’information en ligne, Qwiki s’apparente ainsi plus à une meta-encyclopédie à la volée qu’à un moteur de recherche classique. Est-ce la fin de Google ou de Wikipedia ? Non absolument pas car l’information remontée est beaucoup plus pauvre… mais bien plus facile à consommer.

C’est donc là que réside le secret de Qwiki : offrir une expérience plus proche du divertissement que de la recherche documentaire. Donc non, Qwiki n’est absolument pas un concurrent de Google sur votre ordinateur, mais trouvera tout à fait sa place et son utilité sur des terminaux alternatifs comme les touchbooks ou les TV connectés. Nous sommes donc dans une optique assez proche de celle proposée par Youtube Leanback.

Ce moteur de recherche préfigure à mon avis une nouvelle vague de services en ligne (nouveautés ou adaptation de services existants) proposant une expérience d’utilisation radicalement différente et parfaitement adaptée aux nouveaux terminaux (Faut-il réinventer le web pour les touchbooks ?).

Source : Retrouvez d’autres articles (aussi intéressants) sur Blog-Note.tk

 

Smavnet en vue d'artisteEn cas de catastrophe naturelle ou humaine, en plus des questions d’approvisionnement en eau, en vivres et en matériels de premiers secours, se pose désormais la question des réseaux de communications. L’Ecole Polytechnique de Lausanne s’est intéressée au sujet est à développer le projet SMAVNET pour Swarming Micro Air Vehicle Network. Il s’agit de petits robots volants capable de déployer un réseau aérien fonctionnel.

Ce « Swarming Micro Air Vehicle Network »

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15

nov

2010

Les interfaces du futur

By Valentin. Posted in Non classé | No Comments »

A quels types d’interfaces aurons-nous à faire en 2014 ? Et 2014 c’est vraiment demain. Alors il y aura du tactile, beaucoup de tactile et encore du tactile. C’est en tout cas la vision de TAT, une société suédoise spécialisée dans l’innovation et le design.

Interfaces du futur

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Magazine & Réalité augmentéeLa réalité augmentée s’invite un peu partout et investit maintenant la presse écrite, ce qui offrira peut-être à cette dernière des espoirs d’autres débouchés que les tablettes multimédia.

Réalité augmentée ?
Mais si.. vous en avez entendu parlé, j’en suis certain.
Non ? Bon si cela ne vous dit rien, Wikipedia vous en rappelle le sens :

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Gmail-LabsGmail vient de publier dans ses labs une nouvelle fonction que certains trouveront probablement très pratique : « Avance auto », qui permet de passer automatiquement d’un email au suivant sans repasser par la liste.

A l’image de ce que propose déjà de nombreux courrielleurs comme Thunderbird par exemple, il est maintenant possible de passer au mail suivant (ou précédent dans la chronologie de réception en fonction de vos préférences) dans Gmail lorsque, dans sa boîte ou dans un label, on vient de supprimer, archiver ou ignorer un mail ou une conversation.

Gain de temps garanti dans la lecture de vos mails quotidiens, même s’il est parfois utile de revenir à sa liste pour avoir une vue d’ensemble et garder quelques repères dans ses conversations (vous pourrez toujours y retourner manuellement).

La fonction Avance auto est disponible dans les paramètres à l’onglet « Labs » (ou « Labos » en français), où il vous faudra aller l’activer pour pouvoir l’utiliser.

GMail Avance Auto

Source : Retrouvez d’autres articles (aussi intéressants) sur Blog-Note.tk

 

GoogleBotGoogleBot, ça vous dit quelque chose ?

Si non, sachez que ce sont des robots appartenant à Google, qui passent leurs journées à scanner les pages du Web (ça en fait du boulot !) et à les indexer grâce aux éléments qu’ils y trouvent.
Pour rassurez l’Association Protectrice des Robots, ces machines ne sont (a priori) pas doté de « vie » (même robotique). D’ailleurs, comme ce sont des « machines », elles utilisent des éléments (plus ou moins) fixes sur les pages Web pour les indexer. Ce sont ces éléments que l’on peut optimiser sur son site pour améliorer son référencement sur le Web (un vrai Graal pour beaucoup de site).

Si vous voulez approfondir vos connaissances en SEO (Search Engine (les fmaeux GoogleBots !) Optimization) et en référencement, ou si vous débutez dans cet art passionnant et parfois un peu mystérieux, vous pouvez aller puiser à la source (Google) et feuilleter le Search Engine Optimization Starter Guide de Google, un fascicule gratuit de 32 pages édité au format PDF par Google, qui vient d’en publier une mise à jour.

SEO Guide Google

Si vous n’êtes pas trop familier avec l’anglais, vous pouvez toujours vous rabattre sur la version précédente, dont le blog Ramenos avait fait une traduction en français.

Source : blog-note.tk

 

Une puissance de calcul illimitée, des ordinateurs imitant le cerveau humain, des fauteuils roulants dirigés «mentalement» et des robots compagnons bien sympathiques : autant d’inventions liées au nouveau plan européen dévoilé le 21 avril 2009 par la Commission européenne en vue de stimuler la recherche prospective. En investissant davantage dans la recherche à haut risque sur les technologies futures de l’information et en renforçant sa coopération dans ce domaine, l’Europe peut être la première à transformer les meilleures idées de recherche en technologies de demain. La Commission a proposé aujourd’hui de stimuler la recherche à haut risque sur les technologies futures en Europe en doublant les investissements nationaux et européens en la matière d’ici à 2015. Elle montrera l’exemple en accroissant chaque année le budget consacré à cette recherche: de 100 millions d’euros actuellement, il augmentera de 70 % au total d’ici à 2013.

«L’Europe doit faire preuve d’inventivité et d’audace, surtout en temps de crise. La recherche favorise l’innovation, élément clé de la compétitivité internationale à long terme de l’Europe. Les découvertes révolutionnaires dans le domaine scientifique offrent de grandes possibilités. Nous devons réunir les meilleurs cerveaux pour en tirer le meilleur parti», a déclaré Viviane Reding, membre de la Commission responsable de la société et des médias, en ouvrant la première conférence européenne sur les technologies du futur, à Prague. «L’Europe doit absolument mettre en commun les efforts déployés par les 27 pays de l’Union européenne et renforcer sa coopération avec des partenaires mondiaux pour être à l’avant-garde des technologies de l’information qui, demain, offriront aux Européens des solutions radicalement nouvelles en matière de santé, de changement climatique, de vieillissement de la population, de développement durable ou de sécurité.»

L’Europe investit moins dans la recherche sur les technologies de l’information et des communications (TIC) que d’autres régions. Bien que l’Union européenne soit à l’origine de près d’un tiers des connaissances scientifiques produites à l’échelle mondiale, la recherche qu’elle mène dans ce secteur ne représente qu’un quart de son effort de recherche global.

La Commission a invité les États membres à rattraper les États-Unis, la Chine et le Japon en doublant leurs investissements dans la recherche à haut risque sur les TIC d’ici à 2015, en mettant en commun leurs programmes de recherche nationaux et les programmes européens, et en lançant de nouvelles initiatives de recherche phares permettant un effort soutenu de plusieurs centaines de millions d’euros.

La Commission, quant à elle, augmentera chaque année, dès 2010, le budget consacré à la recherche sur les technologies futures de l’information: de 100 millions d’euros actuellement, il passera à 170 millions d’euros d’ici à 2013. Elle envisage également de lancer d’ici à 2013 au moins deux initiatives de recherche phares combinant les efforts déployés au niveau transfrontalier et des disciplines scientifiques en vue d’obtenir des progrès remarquables tels que la mise au point de bioordinateurs. Les propositions de la Commission aideront également les jeunes chercheurs les plus talentueux à se lancer dans la recherche à haut risque et soutiendront les petites et moyennes entreprises (PME) de haute technologie à forte intensité de recherche capables de transformer les premiers résultats de la recherche en nouvelles possibilités commerciales.

Des exemples de recherche européenne sur les technologies du futur

  • un fauteuil roulant (voir lien) dirigé mentalement qui interprète les signaux émis par le cerveau pour se déplacer et qui aidera les 300 000 personnes handicapées à la suite d’une blessure à la moelle épinière en Europe, ainsi que d’autres implants neuronaux novateurs pour les handicapés
  • une technologie informatique (voir news) qui imite la manière dont le cerveau humain traite les informations afin de pouvoir continuer à fonctionner même lorsqu’une partie de ses composants est en panne
  • des ordinateurs plus fiables (voir lien), qui peuvent traiter des quantités infinies d’informations à une vitesse supérieure à celle de la lumière grâce à la première découverte en matière de recherche quantique, domaine dans lequel l’Europe joue déjà un rôle moteur.

Contexte

Depuis quinze ans, la Commission finance la recherche pluridisciplinaire sur les technologies futures de l’information au moyen de son programme global de recherche (soit un financement de 1,285 milliard d’euros depuis 1994). Elle a ainsi contribué à la suprématie de l’Europe dans des domaines tels que l’informatique quantique et les communications, la nanoélectronique, les sciences de l’information neurologique et biologique et la recherche sur les systèmes complexes. Le rôle moteur de l’Europe a été reconnu, entre autres, par l’attribution du prix Nobel de physique à Albert Fert (France) et Peter Grünberg (Allemagne) en 2007 et à Theodor Hänsch (Allemagne) en 2005, scientifiques qui ont tous participé à des projets européens de recherche à haut risque.Source: communiqué Europa