9
fév
2010
Identité sur le Web : les RH vous scrutent !
By Valentin COLLIEZ. Posted in Non classé | No Comments »
Au travers d’une étude menée au mois de janvier par le cabinet Cross Tabs pour Microsoft, il apparaît qu’en France, dans 48% des cas, les informations des candidats à un poste sur Internet seraient régulièrement consultées voire parfois déterminantes dans le choix d’un recrutement. Alors qu’aux Etats-Unis, 86% des employeurs avouent qu’une bonne réputation sur Internet peut se révéler être un atout dans le processus de recrutement, ce taux serait de 71% en Allemagne et 65% au Royaume-Uni.
Parmi les informations consultées, nous retrouvons les sites de petites annonces, les réseaux communautaires, les sites de partage de photos et vidéos ou encore les forums et communautés d’utilisateurs. Pour 79% des candidats interrogés, cette réputation sur Internet pourrait facilement être contrôlée. Par ailleurs, 53% des participants dissocieraient leur réseau personnel de leur profil professionnel. Plutôt que d’être scrutés par de potentiels employeurs, les internautes se méfieraient principalement des vols d’identité (56%) et des scams (55%).
Notons par ailleurs, que l’importance de ces informations périphériques au curriculum vitae serait proportionnelle à l’âge du candidat. Plus précisément, les informations d’un internaute âgé de plus de 50 ans seraient considérées comme obsolètes et donc pas forcément représentatives de la personne en question. Bien entendu, il en est tout autrement pour un candidat entre 18 et 24 ans. Une photo compromettant publiée sur Facebook pourrait-il donc vous coûter votre poste de travail ? Le discours risque de changer d’un pays à l’autre. Alors qu’en France 10% des personnes interrogées estiment que ce cliché pourrait ruiner leur entretien d’embauche, 14% des recruteurs participant à cette étude expliquent avoir refusé une candidature après avoir découvert une telle information. L’écart est encore plus impressionnant aux Etats-Unis, puisque 70% des départements RH n’auraient pas donné suite à une lettre de candidature après avoir passé en revue les profils communautaires des candidats sur Internet.
Retrouvez l’intégralité de cette étude en anglais ici.
Source Clubic
L’Arcep, l’Autorité de régulation des télécoms, vient de publier les résultats provisoires de son observatoire du haut et du très haut débit. Il en ressort que la France comptait au 30 septembre 2009 19,145 millions d’abonnés à Internet, soit une progression de 11% sur un an.
Et alors que les abonnements ADSL représentent 95% des abonnements à Internet, le très haut débit peine toujours à décoller dans l’Hexagone avec seulement 255 000 abonnements recensés. 195 000 d’entre eux exploitent une offre de fibre optique avec terminaison en câble coaxial (abonnement Numericable) contre 60 000 seulement via une offre en fibre optique jusqu’aux abonnés (FFTH) ou jusqu’aux immeubles (FTTB).
L’Arcep a annoncé vendredi matin son intention d’accorder la quatrième licence 3G à Free, qui deviendra donc, sauf surprise, le quatrième opérateur mobile français, au côté d’Orange, SFR et Bouygues, dès qu’il aura pu répondre aux exigences de couverture minimale du réseau définies pour l’octroi de ce précieux sésame. Comme ses concurrents, le groupe Iliad sera donc acteur aussi bien sur le terrain des télécommunications fixes que sur celui du mobile. Un marché qu’il entend bien secouer, comme il l’a fait dans le domaine de l’ADSL avec le lancement de la première formule triple play à 29,90 euros par mois.
Une puissance de calcul illimitée, des ordinateurs imitant le cerveau humain, des fauteuils roulants dirigés «mentalement» et des robots compagnons bien sympathiques : autant d’inventions liées au nouveau plan européen dévoilé le 21 avril 2009 par la Commission européenne en vue de stimuler la recherche prospective. En investissant davantage dans la recherche à haut risque sur les technologies futures de l’information et en renforçant sa coopération dans ce domaine, l’Europe peut être la première à transformer les meilleures idées de recherche en technologies de demain. La Commission a proposé aujourd’hui de stimuler la recherche à haut risque sur les technologies futures en Europe en doublant les investissements nationaux et européens en la matière d’ici à 2015. Elle montrera l’exemple en accroissant chaque année le budget consacré à cette recherche: de 100 millions d’euros actuellement, il augmentera de 70 % au total d’ici à 2013.


