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	<title>Blog Sprint Junior-Entreprise &#187; Telecoms 2008</title>
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	<description>Un autre regard sur le management et les technologies.</description>
	<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 06:00:11 +0000</pubDate>
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		<title>Le très haut débit : un marché en ébullition</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jan 2009 22:59:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<category><![CDATA[Telecoms 2008]]></category>

		<category><![CDATA[Fibre optique]]></category>

		<category><![CDATA[Très Haut Débit]]></category>

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Les 11 &#38; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.
Le très haut débit : un marché en ébullition
 
Afin de satisfaire les demandes de plus en plus importantes des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--[if gte mso 9]&gt;  Normal 0   21   false false false  FR X-NONE X-NONE              MicrosoftInternetExplorer4              &lt;![endif]--><!--[if gte mso 9]&gt;                                                                                                                                            &lt;![endif]--><!--  /* Font Definitions */  @font-face 	{font-family:"Cambria Math"; 	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:roman; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:-1610611985 1107304683 0 0 159 0;} @font-face 	{font-family:Calibri; 	panose-1:2 15 5 2 2 2 4 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:swiss; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:-1610611985 1073750139 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-unhide:no; 	mso-style-qformat:yes; 	mso-style-parent:""; 	margin-top:0cm; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:10.0pt; 	margin-left:0cm; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:"Calibri","sans-serif"; 	mso-fareast-font-family:Calibri; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-language:EN-US;} p 	{mso-style-priority:99; 	mso-margin-top-alt:auto; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:5.95pt; 	margin-left:0cm; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman","serif"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} .MsoChpDefault 	{mso-style-type:export-only; 	mso-default-props:yes; 	font-size:10.0pt; 	mso-ansi-font-size:10.0pt; 	mso-bidi-font-size:10.0pt; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-fareast-font-family:Calibri; 	mso-hansi-font-family:Calibri;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --><!--[if gte mso 10]&gt; &lt;!   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-style-qformat:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:"Calibri","sans-serif"; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-theme-font:minor-fareast; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} --> <!--[endif]--></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><em>Les 11 &amp; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.</em></p>
<p class="MsoNormal" style="center;" align="center"><strong><span style="115%;">Le très haut débit : un marché en ébullition</span></strong></p>
<p style="18pt;"><span style="&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"> </span></p>
<p><div class="wp-caption alignleft" style="width: 208px"><img src="http://www.universfreebox.com/UserFiles/fibre2.jpg" alt="Le fibre optique est LE support de lInternet Très Haut Débit" width="198" height="193" /><p class="wp-caption-text">Le fibre optique est LE support de l&#39;Internet Très Haut Débit</p></div></p>
<p><span style="&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Afin de satisfaire les demandes de plus en plus importantes des internautes en matière de débit, surtout dans le sens montant (upload), l’ADSL commence à <span> </span>décliner pour laisser place au très haut débit. Ce dernier représente un secteur d’investissement très convoité pour les opérateurs, spécialement en ce qui concerne « the last mile », les derniers mètres de fibre jusqu’à la prise chez l’utilisateur. Et les façons de faire ne sont pas nécessairement les mêmes entre les différents opérateurs. Voici un extrait de l’entretien qu’on a fait avec <span>Paul Corbel, directeur général de SFR Business Team :</span></span></p>
<p style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><strong>Valentin</strong> : <em>&#8220;</em></span><span style="&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><em>Nous avons vu lors de la conférence hier que Free était pour le déploiement de la fibre optique « bout à bout », Numéricâble a opté pour une technologie hybride fibre + câble coaxial, tandis que SFR et Orange se sont mis d&#8217;accord sur le « Gpon ». Pouvez-vous nous en dire plus ?&#8221;</em><br />
</span><span style="&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span><strong>Paul Corbel </strong>: &#8220;J</span></span><span style="&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">e ne m&#8217;y connais pas très bien, mais en gros, la technologie Gpon consiste à relier par l&#8217;intermédiaire d&#8217;une seule fibre optique un point de mutualisation qui reste encore à définir, puis chaque maison par un autre câble qui serait mutuel aux opérateurs. Free ne veut pas suivre cette technique, mais ce qu&#8217;elle ne comprend pas, c&#8217;est que la technique bout en bout est presque impossible à mettre en place dans les bourreaux d&#8217;une part, et beaucoup plus chère d&#8217;autre part. (…)&#8221;</span></p>
<p style="justify;"><span style="&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><strong>Valentin </strong>:<em> &#8220;</em></span><span style="&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><em>Comment SFR compte-t-il s&#8217;investir pour trouver un arrangement entre opérateurs et lancer de manière officielle et claire le déploiement de la fibre optique ?&#8221;</em><br />
</span><span style="&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span><strong>Paul Corbel </strong>: &#8220;</span></span><span style="&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">SFR est prête à partager la fibre dans le Last Mile : le raccordement entre le point de mutualisation et chaque foyer. C&#8217;est bien pour cela qu&#8217;on a fait un accord avec Orange, et on invite vivement Free et Numéricâble à nous rejoindre aussi dans cette même logique.&#8221;</span></p>
<p style="18pt;"><!--[if gte mso 9]&gt;  Normal 0   21   false false false  FR X-NONE X-NONE              MicrosoftInternetExplorer4              &lt;![endif]--><span style="&quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Les technologies pour déployer la fibre optique sont donc bien différentes, et chacune présente des avantages et des inconvénients. L’avance qu’a France Télécom par rapport à ses concurrents, puisqu’elle possède déjà la majorité des fourreaux, est en pleine polémique. L’ARCEP ne s’est pas encore prononcée à ce sujet, mais elle encourage en revanche tous les opérateurs pour unifier leurs efforts et rattraper le retard qu’a la France par rapport au Japon et aux États-Unis par exemple : 13 millions d’abonnés japonais disposent déjà du très haut débit, alors que France Télécom ne compte que 17000 abonnés à titre expérimental. Numéricâble semble avoir un peu d’avance dans ce domaine, avec 4 millions de clients reliés dont trois quart déjà en 100Mo/s. Numéricâble a d’ailleurs rejoint Orange et SFR dans leur accord de mutualisation des derniers mètres de fibre, suite à une réunion le 16 décembre dernier où le président de l’ARCEP, Eric BESSON et six opérateurs étaient présents.</span></p>
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		<title>Equiper son entreprise d’un réseau téléphonique : les différentes solutions.</title>
		<link>http://blog.sprint-je.com/telecoms-2008/equiper-son-entreprise-d%e2%80%99un-reseau-telephonique-les-differentes-solutions-375</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 20:11:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Telecoms 2008]]></category>

		<category><![CDATA[Interview Verizon]]></category>

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		<description><![CDATA[Les 11 &#38; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.
Equiper son entreprise d’un réseau téléphonique : les différentes solutions.
Cet article est une synthèse de l’interview de M. Nicolas DESBROSSE, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les 11 &amp; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.</em></p>
<p><strong>Equiper son entreprise d’un réseau téléphonique : les différentes solutions.</strong></p>
<p style="justify;">Cet article est une synthèse de l’interview de M. Nicolas DESBROSSE, sales engineering, et M. Igor TEMPEZ, directeur des Comptes,  à Verizon Business, premier opérateur télécom américain.</p>
<p style="justify;">Quelle que soit sa taille, une  entreprise a besoin de communiquer aussi bien en interne qu’en externe.  Pour assurer ses communications « voix », elle peut choisir entre diverses solutions techniques, dont M. DELMOTTE a bien voulu nous faire un récapitulatif, afin de s’y retrouver dans la jungle des sigles correspondant aux différentes possibilités offertes.<span id="more-375"></span></p>
<p style="justify;">• <em>Solution classique RTC/TDM</em><br />
Pour les petites structures n’ayant besoin que de quelques lignes téléphoniques, il n’est pas nécessaire d’investir dans un équipement spécial, la PME pouvant se contenter d’utiliser comme n’importe quel particulier le réseau « téléphone classique » RTC. Il est basé sur un relai de commutateurs assurant la liaison entre deux abonnés, et un multiplexage temporel (TDM : Time Division Multiplexing) pour diminuer le nombre de canaux nécessaires.</p>
<p style="justify;">• <em>PABX connecté en RTC</em><br />
Pour faire des économies, de plus grosses entreprises feront le choix de s’équiper de leur commutateur  propre, hébergé dans leurs locaux, pour assurer aussi bien les communications internes (désormais gratuites) qu’avec l’extérieur. Le plus ancien des commutateurs proposé utilise les mêmes technologies que le réseau classique France Telecom et se nomme PABX pour Private Automatic Branch eXchange .</p>
<p style="justify;">• <em>PABX connecté au réseau IP</em><br />
Afin de profiter des avantages de l’IP (sur lesquels nous reviendrons), l’entreprise peut faire évoluer son système de communication en connectant son PABX au réseau IP d’un opérateur.</p>
<p style="justify;">• <em>IPBX connecté au réseau IP</em><br />
Pour éviter les conversions au niveau de son PABX, l’entreprise peut remplacer ce dernier par un IPBX (toujours hébergé dans l’entreprise) et ainsi passer en « Full IP ». Elle profite ainsi à fond des différents terminaux IP utilisant le protocole SIP pour se signaliser entre eux.</p>
<p style="justify;">• <em>Le Centrex</em><br />
Les trois technologies précédentes nécessitent d’acquérir son propre matériel, dont le coût peut-être rédhibitoire pour certaines structures. Ainsi, depuis 2004, il existe une solution alternative : le Centrex. Il s’agit d’un « super IPBX » hébergé par un opérateur qui loue ses services aux entreprises. Ce système permet la mutualisation des ressources et donc de réduire les coûts pour l’entreprise, tout en déléguant à l’opérateur l’entretien de son réseau de communication.</p>
<p style="justify;">Quels avantages l’IP peut-il bien apporter ? Ils sont multiples. Tout d’abord, choisir l’IP c’est mettre à jour son réseau de communication car il s’agit de la technologie du moment, pour laquelle de multiples terminaux (postes fixes, routeurs, IP Mobile Phone, PC, Visio…) sont aujourd’hui conçus. De plus, en tant que protocole commun, l’IP donne une grande flexibilité puisqu’il permet la communication entre des supports très divers, des téléphones au chat ou autres applications… Ensuite, l’IP permet une mobilité de la ligne personnelle d’un employé : ce dernier peut, via un portail Web, choisir de rediriger les appels vers son numéro professionnel sur le terminal de son choix, quel que soit le lieu où il se trouve et ainsi rester disponible au même numéro. Enfin, faire le choix de l’IP, c’est réduire ses infrastructures, 	a fortiori leurs coûts d’entretien, puisque communications « voix » et données utiliseront la même technologie et donc les mêmes « tuyaux » du réseau.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Développement des offres PC + Services</title>
		<link>http://blog.sprint-je.com/telecoms-2008/developpement-des-offres-pc-services-382</link>
		<comments>http://blog.sprint-je.com/telecoms-2008/developpement-des-offres-pc-services-382#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 18 Jan 2009 21:26:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Telecoms 2008]]></category>

		<category><![CDATA[PC + Services]]></category>

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		<description><![CDATA[Les 11 &#38; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.
Développement des offres PC + Services
Le secteur des services est de plus en plus lié à la vente et personnalisé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les 11 &amp; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.</em></p>
<p><strong>Développement des offres PC + Services</strong></p>
<p style="justify;">Le secteur des services est de plus en plus lié à la vente et personnalisé selon les besoins de l’utilisateur. Chez la Fnac par exemple, on trouve en premier lieu les services classiques tels que l’extension de garantie, les assurances, le remplacement à neuf en cas de panne… on trouve ensuite les services à domicile, tels que l’assistance par envoi d’un technicien. 20% des PC neufs ont choisi cette offre en 2007, et ce nombre est en pleine croissance. On trouve aussi des solutions informatiques qui proposent du stockage en ligne et des logiciels antivirus. Là aussi, un client sur 5 a choisi ce service.</p>
<h6 class="mceTemp">
<dl>
<dt style="text-align: center;"><img src="http://www.racketiciel.info/media/image/racketiciel/camembert_materiel_licences.png" alt="" width="302" height="147" /></dt>
<dd style="text-align: center;">Désormais, on pourra économiser sur l&#8217;achat de son pc le coût des logiciels non souhaités.</dd>
</dl>
</h6>
<p style="justify;">Darty donne le choix au consommateur d’avoir ou non les logiciels préinstallés sur son nouvel ordinateur. Il lui propose ainsi un remboursement au cas où il choisit ne pas en disposer sur sa nouvelle machine. Mais Mr Jean-Marc MONGUILLET, directeur général de Darty Télécom,  insiste surtout sur le boom des ventes de Netbook. Etant vendus en pack par les opérateurs, et étant beaucoup moins chers que les PC portables, ils ont un succès fulgurant auprès des consommateurs et représentent une grosse part des ventes PC + Services.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Publicité numérique : « Client ciblé, publicité envoyée ! »</title>
		<link>http://blog.sprint-je.com/telecoms-2008/publicite-numerique-%c2%ab-client-cible-publicite-envoyee-%c2%bb-373</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Jan 2009 01:17:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Telecoms 2008]]></category>

		<category><![CDATA[Publicité numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[Les 11 &#38; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.
« Client ciblé, publicité envoyée ! »
Cet article est une synthèse de l’atelier sur la Publicité numérique où étaient présents [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les 11 &amp; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.</em></p>
<p><strong>« Client ciblé, publicité envoyée ! »</strong></p>
<p style="justify;">Cet article est une synthèse de l’atelier sur la Publicité numérique où étaient présents Sébastien BADAULT (head of sales chez Google France), Frédéric HALLEY (chief operating officer chez NETSIZE), Jean-Marc STEFFANN (directeur des portails chez Orange) et dont les discussions étaient menées par Jérôme BOURGEAIS (principal chez CAPGEMINI).</p>
<p style="justify;">La publicité et le paiement sur mobile ont littéralement décollé en 2008 dans notre pays. Dans un contexte économique mondial morose, même si l’investissement publicitaire global est à la baisse, la dynamique du marketing sur le Net reste identique. La moyenne du temps passé sur le Net en France est en hausse et atteint environ 1h par habitant et par jour, tandis que le temps moyen devant la TV diminue (même s’il reste 3 fois plus élevé environ que le temps moyen passé devant le Net). On comprend alors pourquoi la publicité numérique gagne de l’importance de mois en mois, d’autant plus qu’elle est flexible et facile à mettre en œuvre.<span id="more-373"></span></p>
<p style="justify;">Pour l’opérateur Orange, 2008 est l’année du mobile : les annonceurs ont choisi de plus en plus le portable pour média puisqu’il présente l’avantage de pouvoir cibler le public visé par sexe, âge, région… Netsize, agence française de marketing mobile, a doublé sa croissance en 2008, malgré une légère diminution en fin d’année (sans doute liée à la crise). C’est le marketing direct, personnalisé et instantané, qui a connu le plus de succès chez eux, comme la diffusion de campagne de SMS avec code promo ou coupon de réduction valable dans un magasin des environs. Enfin, Google a lancé l’an passé Android, son système d’exploitation Open Source pour smartphones basé sur Linux. Profitant des nouveaux appareils à grand écran, rendant l’usage de l’Internet mobile plus aisé, celui-ci va faciliter la création d’applications sur mobile et donc la diffusion de messages publicitaires. Orange s’accorde avec Google sur l’importance d’avoir des mini-sites adaptés, confortables à utiliser sur mobile pour l’utilisateur.</p>
<p style="justify;">La vidéo est un autre média que la publicité numérique tend à exploiter. C’est normal quand on sait par exemple que la page d’accueil de Youtube (racheté par Google en 2006) est visitée par plus de 1,2 millions de français, soit davantage que certaines chaînes de la télévision. Orange a lancé dans ce domaine son propre moteur de recherche de vidéos. Il propose également un service de « Catching TV », en partenariat avec France Télévision, qui permet de visualiser un contenu dont on a raté la diffusion. Google insiste sur la nécessité d’avoir un retour de mesures de l’audience des publicités numériques, afin de la crédibiliser et la développer. C’est à cette fin qu’il propose des services tels que Google Analytics ou Google Trends.</p>
<p style="justify;">Le ciblage est le principal intérêt de la publicité numérique, sur le Net ou sur mobile. Chez Orange, 10% du chiffre d’affaires publicitaire est réalisé par des annonceurs intéressés par cette caractéristique. Qu’il soit basé sur le profil (sexe, âge, lieu…) déclaré lors de l’inscription ou qu’il soit purement comportemental, c&#8217;est-à-dire déterminé à l’insu du consommateur, le ciblage permet de viser des personnes trois fois plus intéressées qu’une campagne tout public. Les prix d’une telle publicité sont plus élevés, mais c’est gagnant-gagnant puisque le retour sur investissement sera à priori meilleur. D’autre part, cela évitera le sentiment d’agression que peuvent ressentir les clients destinataires de ces publicités car ceux-ci seront logiquement intéressés par l’offre proposée, et l’associeront davantage à un « bon-plan ». Google, lui, ne requiert pas d’enregistrement des publics visés puisque les clients « s’autociblent » par les mots-clés présents dans les pages qu’ils visitent. La publicité ciblée de Google utilise en effet la même technologie que leur célèbre moteur de recherche, mais à des fins commerciales.</p>
<p style="justify;">Enfin, le mobile permet la géolocalisation des usagers, critère qui peut être utilisé pour la promotion de son entreprise. Par exemple, certains services de renseignements téléphoniques 118xxx ont des contrats avec des entreprises locales ou des marques, et associent certaines de leurs réponses en fonction de ces accords. Google quant à lui utilise plutôt l’adresse IP ou des mots clés (comme « Restaurant Bordeaux ») pour cibler géographiquement ses publicités. Il a d’ailleurs intégré à Google Maps de nombreux commerces de proximité.</p>
<p style="justify;">On le voit, la publicité tend à se personnaliser de plus en plus au profil du client visé. La publicité numérique est donc l’outil rêvé pour pratiquer un marketing direct et en retirer tous les avantages. L’avenir de cette activité aura pour maître mot « ciblage ».</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les MVNO se rebiffent !</title>
		<link>http://blog.sprint-je.com/telecoms-2008/les-mvno-se-rebiffent-368</link>
		<comments>http://blog.sprint-je.com/telecoms-2008/les-mvno-se-rebiffent-368#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2009 15:16:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Telecoms 2008]]></category>

		<category><![CDATA[MVNO]]></category>

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		<description><![CDATA[Les 11 &#38; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.
Les MVNO se rebiffent !
Rappelons que MVNO signifie Mobile Virtual Network Operator. Il s’agit d’un opérateur télécom vendant des minutes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les 11 &amp; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.</em></p>
<p><strong>Les MVNO se rebiffent !</strong></p>
<p style="justify;"><strong></strong><img class="alignleft" src="http://www.svmlemag.fr/files/MVNO.png" alt="" width="244" height="170" />Rappelons que MVNO signifie Mobile Virtual Network Operator. Il s’agit d’un opérateur télécom vendant des minutes de communication, qui ne possède ni son infrastructure, ni de spectre de fréquence (les fameuses licences vendues si cher lors du passage à la 3G). Il achète tout simplement ses minutes « en gros » à l’opérateur classique (Bouygues Télécom, Orange ou SFR) dont il dépend.  Il existe 9 MVNO indépendants qui  représentent : 5% des abonnés, 2,5% de parts de marchés et seulement 1,4% des minutes consommées.</p>
<p style="justify;">Les MVNO présents lors de la table ronde étaient : TRANSATEL (Jacques BONIFAY, chief executive officer) et TELE2 MOBILE (Grégory GOSSET, directeur général).<span id="more-368"></span></p>
<p style="justify;">Mais qu’est-ce qui pousse ces MVNO à se rebeller ? C’est plutôt simple : les MVNO ont intrinsèquement besoin des opérateurs mobiles pour pouvoir fonctionner. Se pose alors le problème de la concurrence. En effet, ces fameux MVNO proposent bien souvent des tarifs et des services à leurs clients plus attractifs que leur opérateur hôte. Les grands opérateurs ne cherchent donc pas à faciliter la vie ou à héberger davantage de ces opérateurs virtuels, de peur de cette concurrence. Quand ils le font, ils leurs imposent des contraintes contractuelles pénalisantes. Jacques BONIFAY, au nom de TRANSATEL (opérateur spécialisé pour les habitants résidants le long des frontières), déclare à ce propos : « Je réussis mieux en Belgique où les MVNO sont mieux acceptées ».</p>
<p style="justify;">Quelles solutions pourraient permettre aux MVNO de mieux se développer en France et ainsi d’encourager la concurrence ? Eric Besson, secrétaire d&#8217;Etat au développement de l&#8217;économie numérique, avait indiqué fin avril dernier, que les services de l&#8217;Etat seraient saisis afin de « comprendre les points de blocage éventuels ». Il avait insisté : « Notre rôle, c&#8217;est de faciliter la concurrence ». Chose promise, chose due, le Conseil de la concurrence (représenté lors la table ronde par Frédéric Palomino) a travaillé sur la question avec l&#8217;aide de l&#8217;Arcep (le régulateur des télécoms) et a remis ses conclusions sur la question au ministère. Les solutions préconisées sont :<br />
•	&#8220;Déverrouiller les contraintes contractuelles qui pèsent sur les opérateurs virtuels&#8221;.<br />
•	&#8220;Créer de nouvelles incitations concurrentielles pour améliorer les conditions dans lesquelles les MVNO peuvent être hébergés par leurs opérateurs hôtes&#8221;.<br />
•	Autre piste très intéressante : attribuer une quatrième licence mobile pour équilibrer les parts de marché entre les opérateurs mobiles et virtuels, comme c’est le cas dans de nombreux pays européens. &#8220;Loin d&#8217;être défavorable aux MVNO, une telle option peut créer une dynamique positive, à condition là encore qu&#8217;elle s&#8217;accompagne d&#8217;un déverrouillage des conditions techniques, tarifaires et contractuelles faites aux opérateurs virtuels dans le sens déjà exposé&#8221;.</p>
<p style="justify;">Suite à ces recommandations, Christine Lagarde, ministre de l&#8217;Economie et Luc Chatel, secrétaire d&#8217;Etat à la consommation, invitent l&#8217;Arcep à prendre toutes les mesures nécessaires en faveur du développement des MVNO. Le combat ne fait donc que commencer…</p>
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		<title>TV sur Mobile : un pari gagnant ?</title>
		<link>http://blog.sprint-je.com/telecoms-2008/tv-sur-mobile-un-pari-gagnant-371</link>
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		<pubDate>Sun, 11 Jan 2009 21:34:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Telecoms 2008]]></category>

		<category><![CDATA[TMP]]></category>

		<category><![CDATA[TV Mobile]]></category>

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		<description><![CDATA[Les 11 &#38; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.
TV sur mobile : un pari gagnant ?
Comme le déclare Martine ESQUIROU, vice-présidente relations extérieures chez THOMSON, « La télé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les 11 &amp; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.</em></p>
<p><em></em><strong>TV sur mobile : un pari gagnant ?</strong></p>
<p>Comme le déclare Martine ESQUIROU, vice-présidente relations extérieures chez THOMSON, « La télé mobile fait déjà un carton au Japon avec 1,5 million d’abonnés ». En France, une cinquantaine d&#8217;acteurs de l&#8217;audiovisuel et des télécoms se sont engagés, sous le patronage du ministre de l&#8217;Industrie, à développer la télévision sur mobile. Pour cela, la France veut mettre en place un nouveau format vidéo : le format DVB-H (Digital Video Broadcasting - Handhelds) qui permettra de regarder la télévision numérique directement sur nos portables. Ce système est d’ailleurs semblable à celui de la TNT, qui à été un véritable succès en France et qui utilise un format similaire : la DVB-T. Cette technologie, bien accueillie au niveau européen, est déjà disponible en Italie et le sera bientôt en Finlande et en Espagne.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://img.aujourdhuilejapon.com/media/photo/tvphone%20japon.jpg" alt="Au Japon, la TV mobile est déjà répandue." width="231" height="173" /> Au Japon, la TV mobile est déjà répandue.</p>
<p style="justify;">En France, c’est le modèle économique qui pose problème avec la DVB-H. En effet, gratuits dans certains pays comme en Corée, ces réseaux de TV Mobile sont en effet principalement financés par la publicité. Or les opérateurs mobiles - qui ont lourdement investi dans la mise à jour de leur réseau et dans la signature de partenariats avec des acteurs du monde de l&#8217;audiovisuel - ne souhaitent pas copier ce modèle en France.<span id="more-371"></span></p>
<p style="justify;">Catherine Le DROGO FERRARI, directrice des offres multimédia mobile chez Orange, précise d&#8217;ailleurs à l&#8217;AFP que « la publicité ne pourra pas être le financeur intégral du réseau, elle en financera au maximum à 30% ». Le problème est donc de trouver d’autres alternatives économiques pour permettre à la télé mobile de se développer en France. D&#8217;où l&#8217;idée de proposer le service moyennant un abonnement mensuel qui pourrait être compris entre 0,5 et 5 euros par mois, seule solution pour absorber entre 3 et 7 millions de coûts de diffusion annuels… « Tous les acteurs impliqués, opérateurs et chaînes de télévision, doivent discuter ensemble pour définir un modèle économique, sinon personne n&#8217;y gagnera », insiste Solène JABOULET, directrice de la télévision sur mobile chez SFR lors du salon Telecoms 2008.</p>
<p style="justify;">Toujours est-il qu&#8217;en attendant le lancement des réseaux DVB-H en France (prévu pour le second semestre 2009, avec plus de deux ans de retard sur le planning initial), on peut dire que la consultation de vidéos depuis des mobiles EDGE ou 3G semble connaître un succès important malgré le problème de saturation des serveurs pour les opérateurs mobiles. SFR et Orange rassemblent aujourd’hui environ 1 million d’abonnés à leurs offres de TV mobile sur réseaux cellulaires.</p>
<p style="justify;">On attend donc toujours le véritable lancement de la télévision mobile, avec la nécessité des accords entre les différents acteurs du marché et la mise en place de la norme DVB-H.</p>
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		<title>Centrex, IPBX : l’avenir s’annonce « Full IP » !</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jan 2009 21:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Telecoms 2008]]></category>

		<category><![CDATA[Centrex]]></category>

		<category><![CDATA[Full IP]]></category>

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		<description><![CDATA[Les 11 &#38; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.
Centrex, IPBX : l’avenir s’annonce « Full IP » !
Cet article est une synthèse des tables rondes « Déploiement de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les 11 &amp; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.</em></p>
<p><strong>Centrex, IPBX : l’avenir s’annonce « Full IP » !</strong></p>
<p>Cet article est une synthèse des tables rondes « Déploiement de solutions de ToIP » et « Centrex » où étaient présents des opérateurs tels que Avaya, Verizon, Aastra, Reliance Globalcom ou B3G.<br />
Le monde professionnel amorce sa transition vers une téléphonie « tout IP » : d’ici 2010, environ 70% des lignes téléphoniques devraient fonctionner sous protocole Internet. Un bouleversement qui annonce autant de nouveaux défis pour les opérateurs dans les années à venir…<br />
Même si l’IP de bout en bout n’est pas encore une réalité, cette technologie se développe fortement en ce moment au détriment de la téléphonie classique TDM. Face aux multiples possibilités d’équipements (PABX sur IP, IPBX, IPBX hosté, Centrex…), il est important pour l’entreprise de bien définir son cahier des charges. La question principale à prendre en compte est : mon entreprise doit-elle gérer son réseau elle-même ou est-il intéressant de confier cette tâche à un opérateur externe ?<span id="more-377"></span></p>
<p><div class="wp-caption alignleft" style="width: 267px"><img class=" " src="http://www.voipmaroc.com/images/installationcentrex.gif" alt="Architecture en Centrex" width="257" height="327" /><p class="wp-caption-text">Architecture type Centrex</p></div></p>
<p>Intéressons-nous au Centrex IP, cette technologie lancée en 2004 par B3G sur notre territoire et aujourd’hui également proposée par les grands opérateurs. Elle présente un intérêt majeur pour les PME et les TPE : en dessous d&#8217;une dizaine de postes, le coût global d&#8217;une offre Centrex représente 15 à 40 € par poste et par mois, selon les services et les communications incluses. Mais le Centrex peut aussi satisfaire les grands groupes quand ils sont déployés en multiples petites entités, comme c’est le cas par exemple pour les magasins Intermarché, client de B3G.<br />
Listons les principales caractéristiques du Centrex.<br />
•Il permet une certaine maîtrise des coûts, puisque l’entreprise paye un forfait fixe et peut donc prévoir son budget télécommunication simplement.<br />
•Annuaire, standard unifié, filtrage patron/secrétaire, transfert d’appel, numéros courts, etc : le Centrex permet presque autant de fonctions qu’une solution PABX/IPBX.<br />
•Un service de Centrex hébergé par un grand opérateur de téléphonie fixe et mobile est particulièrement bien armé pour proposer la convergence, avec numéro et messagerie uniques, sonnerie simultanée et renvoi d&#8217;appels vers le mobile. Le tout est géré par un portail Web où l’on choisit sur quels terminaux être joint via son numéro professionnel.<br />
•Déploiement et maintenance simples sont intrinsèquement liés au Centrex : il suffit de connecter son réseau local à celui de l’opérateur pour en bénéficier et ce dernier assure l’entretien, la mise à jour et le dépannage du service.<br />
•Un réseau WAN est désormais à la portée des PME grâce au Centrex, pour relier deux entreprises dans deux pays différents. Solution bien moins coûteuse surtout lorsque l’on a de nombreux et petits sites.<br />
Un autre intérêt du Centrex est sa compatibilité : il peut être utilisé en complément d’une solution PABX/IPBX hébergée. On conçoit aisément un cœur de réseau en IPBX dans la maison mère, et ses filiales internationales reliées via Centrex.</p>
<p>Quels freins reste-il pour ralentir la progression du Centrex ? Les détracteurs avancent la qualité de service (QoS), l’encombrement du réseau local et la sécurité. La QoS dépend directement de la liaison entre l’entreprise et le Centrex ; avec des technologies très haut débit, à base de fibre optique ou SDSL, on règle ce souci. Par encombrement, les opposants soulèvent un problème lié à l’IP : la circulation des paquets voix et data sur les mêmes « tuyaux » du réseau local, d’où un engorgement de celui-ci en cas de forte activité. Il suffit de déployer deux réseaux parallèles dans l’entreprise, l’un pour les communications voix, l’autre pour les données pour y remédier. Enfin, la sécurité est un risque à soulever à juste titre, puisque que toutes les communications, même intra-entreprise, transiteront jusqu’au Centrex. Heureusement, il est aujourd’hui plus difficile d’espionner une communication IP potentiellement cryptée qu’un appel sur le réseau classique TDM.<br />
Bref, le Centrex est désormais une technologie incontournable pour le développement de la téléphonie sur IP, et consiste en un véritable choix d’avenir.</p>
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		<title>GPS, RFID, M2M, NFC : les nouveaux usages mobiles</title>
		<link>http://blog.sprint-je.com/telecoms-2008/gps-rfid-m2m-nfc-les-nouveaux-usages-mobiles-380</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 17:54:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Telecoms 2008]]></category>

		<category><![CDATA[GPS]]></category>

		<category><![CDATA[M2M]]></category>

		<category><![CDATA[NFC]]></category>

		<category><![CDATA[RFID]]></category>

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		<description><![CDATA[Les 11 &#38; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.
GPS, RFID, M2M : les nouveaux usages mobiles
Dans un but incessant d’apporter de meilleurs services aussi bien pour les particuliers [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les 11 &amp; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.</em></p>
<p><strong>GPS, RFID, M2M : les nouveaux usages mobiles</strong></p>
<p>Dans un but incessant d’apporter de meilleurs services aussi bien pour les particuliers que les professionnels, et d’être plus compétitifs, les constructeurs misent de plus en plus  sur de nouvelles technologies au service de la mobilité, telles que le GPS (Global Positioning System), la RFID (Radio Frequency Identification) et la M2M (Machine to Machine).</p>
<p>Philippe WANG, directeur M2M chez SFR-Business Team affirme qu’avec la M2M, « il sera possible d’utiliser des réseaux pour gérer toutes sortes de machines et les rendre communicantes », de leur donner aussi une mémoire permettant ainsi, par exemple, de détecter plus tôt les incendies, de secourir plus rapidement les accidentés, et de gagner un temps considérable dans divers secteurs.<span id="more-380"></span></p>
<p><div class="wp-caption alignleft" style="width: 178px"><img src="http://www.protelnews.net/IMG/jpg/98p8RFID2.jpg" alt="Une puce RFID" width="168" height="144" /><p class="wp-caption-text">Une puce RFID</p></div></p>
<p>M. BESNARD d’ARCOME – SOLUCOM GROUP pense que la RFID, technologie déjà utilisée sur les cartes Navigos de la RATP, pourrait remplacer les codes à barres dans les supermarchés dans quelques années, offrant ainsi des services en plus au consommateur. Celui-ci pourra vérifier par exemple sur un produit s’il en reste encore en stock ou non, comparer son prix aux autres marques… La RFID pourrait aussi révolutionner le monde de la publicité en offrant le choix d’afficher telle ou telle affiche en temps réel, en fonction du besoin.</p>
<p>M. CHESNAIS, président de Netsize, affirme que « d’ici un an, tous les appareils seront équipés de la NFC » (Near  Field Communication), une technologie appliquée de la RFID qui permet à des appareils distants de moins d’une dizaine de centimètres de communiquer. Il sera ainsi possible par exemple de transférer des photos à partir d’un téléphone portable directement dans un cadre numérique, sans avoir besoin de passer par un ordinateur. Au contraire d&#8217;autres technologies comme le Wifi ou le Bluetooth dont la portée est d&#8217;une dizaine de mètres, la technologie NFC n’est utilisable que sur de très courtes distances. Elle suppose une démarche volontaire de l&#8217;utilisateur et ne peut donc normalement pas être utilisée à son insu.<br />
Sony et Philips ont déjà misé sur la NFC dans certains de leurs produits, et bientôt en suivront d’autres car l’utilisateur a de plus en plus besoin de mobilité.</p>
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		<title>Interopérabilité &#38; communication unifiée : convergence fixe-mobile</title>
		<link>http://blog.sprint-je.com/telecoms-2008/interoperabilite-communication-unifiee-convergence-fixe-mobile-384</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Jan 2009 21:15:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Telecoms 2008]]></category>

		<category><![CDATA[Communications unifiées]]></category>

		<category><![CDATA[Convergence fixe/mobile]]></category>

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		<description><![CDATA[Les 11 &#38; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.
Interopérabilité &#38; communication unifiée : convergence fixe-mobile
« Unifier pour simplifier », c’est l’enjeu de la convergence des technologies télécoms aujourd’hui. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les 11 &amp; 12 décembre dernier, Sprint a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d’articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.</em></p>
<p><strong>Interopérabilité &amp; communication unifiée : convergence fixe-mobile</strong></p>
<p>« Unifier pour simplifier », c’est l’enjeu de la convergence des technologies télécoms aujourd’hui. Les offres d’unification se multiplient pour s’adapter aussi bien aux différents besoins de l’entreprise que ceux du particulier.<br />
Malgré le retard de la France par rapport aux autres pays tels que les Etats-Unis ou encore le Japon en ce qui concerne le très haut débit et la télévision mobile, elle reste quand même parmi les rares pays qui offrent le Triple-Play au grand public. L’unification entre le fixe et le mobile ne va pas s’arrêter là, « on proposera bientôt des offres forfaitaires avec des appels illimités vers le téléphone fixe, parce que c’est très demandé dans les entreprises », a affirmé Jean-Benoît BESSET, directeur Convergence chez Orange Business Services. Le Centrex (technologie permettant d’avoir un unique numéro pour plusieurs terminaux, dont les téléphones mobiles) quant à lui commence déjà à faire ses preuves chez SFR, surtout auprès des petites et moyennes entreprises pour son coût attractif.<span id="more-384"></span></p>
<p>Mais l’unification dépasse le domaine du fixe/mobile, les tendances maintenant se dirigent vers la visioconférence multiple. Microsoft propose pour cet outil une interface adéquate, et constate que l’usage privé ne cesse d’influencer celui des professionnels. Il en est ainsi pour Windows Live Messenger qui se professionnalise de plus en plus. La communication sur IP trouve alors tout son intérêt, puisqu’elle facilite énormément l&#8217;interopérabilité et est beaucoup moins onéreuse que la téléphonie classique. Même si les détracteurs affirment toujours que sa qualité reste inférieure à celle de la téléphonie classique, il n’en est pas moins vrai qu’elle propose une multitude d’autres services que les entreprises réclament de plus en plus. Elle progresse d’ailleurs de 30% par an selon les statistiques de Bouygues Télécom.</p>
<p><div class="wp-caption aligncenter" style="width: 302px"><a href="null"><img src="http://blog4.lemondeinformatique.fr/le_blog_des_cybriens/images/2007/06/16/blogcyb78.jpg" alt="" width="292" height="454" / onclick="javascript:pageTracker._trackPageview ('/outbound/blog4.lemondeinformatique.fr');"></a><p class="wp-caption-text">Source : &quot;le blog des cybriens&quot;</p></div></p>
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		<title>Le boom des réseaux sociaux</title>
		<link>http://blog.sprint-je.com/telecoms-2008/telecoms-2008-le-boom-des-reseaux-sociaux-348</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Dec 2008 21:38:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valentin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Telecoms 2008]]></category>

		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Les 11 &#38; 12 décembre dernier, SPRINT a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d&#8217;articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.
Le Boom des Réseaux sociaux
Les intervenants de cette table ronde étaient Guillaume DECUGIS (CEO de Goojet), Olivier FECHEROLLE (directeur général [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les 11 &amp; 12 décembre dernier, SPRINT a participé au salon Telecoms 2008 au Park Hyatt, Paris-Vendôme. Nous vous proposons donc une série d&#8217;articles traitant de divers thèmes du secteur des Télécoms abordés lors du salon.</em></p>
<p><span style="x-large;"><strong>Le Boom des Réseaux sociaux</strong></span></p>
<p><em>Les intervenants de cette table ronde étaient Guillaume DECUGIS (CEO de Goojet), Olivier FECHEROLLE (directeur général France de VIADEO), Stéphanie HOSPITAL (directrice du marketing et du développement, audience et publicité numérique chez ORANGE), Marc SIMONCINI (PDG de MEETIC) , Nathalie WRIGHT (sales center vice president Southern Europe chez AT&amp;T). Cette table ronde a été modérée par le Dr Matthew FRASER (senior research fellow à l’INSEAD).</em></p>
<p><div id="attachment_351" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://blog.sprint-je.com/wp-content/uploads/2008/12/reseaux_sociaux1.gif"><img class="size-medium wp-image-351" src="http://blog.sprint-je.com/wp-content/uploads/2008/12/reseaux_sociaux1-300x120.gif" alt="Un petit panel de réseaux sociaux..." width="300" height="120" /></a><p class="wp-caption-text">Un petit panel de réseaux sociaux...</p></div></p>
<p>Qui n’a jamais entendu parler de Facebook, Meetic ou MySpace ? Que vous soyez ou non inscrits à l’un d’eux, les réseaux sociaux sur Internet sont un fait d’actualité. « Facebook », leader en la matière, est cette année le troisième mot-clé tapé sur Google, derrière les JO de Pékin et « Sarah Palin » (!).</p>
<p>Ils auraient aussi joué un rôle essentiel dans l’élection présidentielle américaine : 75% des jeunes américains qui sont fortement enclins à être connectés à une de ces plates-formes d’échange ont voté pour Barack Obama.</p>
<p>En effet, en additionnant le nombre d’utilisateurs dans le monde de Bebo (réseau anglo-saxon), Myspace et Facebook, on obtient une communauté de taille équivalente  à la population des Etats-Unis, de quoi se poser la question de l’influence de ces réseaux sur leurs utilisateurs et ses conséquences.<span id="more-348"></span></p>
<p>Il existe trois types de réseaux sociaux : les réseaux sociaux classiques (comme Facebook, MySpace), les réseaux professionnels (LinkedIn, Viadeo) et les réseaux de rencontre (Meetic par exemple). Ils visent chacun des publics bien différents : « les utilisateurs de la première catégorie disposent par exemple de beaucoup de temps mais peu d’argent, alors que ceux des réseaux pros le contraire », confie Olivier FECHEROLLE, PDG de Viadeo. Ce réseau a déjà trouvé son modèle économique, à la différence de Facebook, qui y réfléchit encore : 50% des revenus proviennent des abonnements des membres, 25% de ceux  des recruteurs et 25% de la publicité ciblée (et donc chère).</p>
<p>Meetic quant à lui, voit ses bénéfices provenir à 95% de ses membres payants et à peine 5% de la publicité et de son service mobile : le Meetic mobile. Si ces deux exemples rapportent déjà, c’est parce qu’ils répondent à des besoins réels et non juste à une envie, comme c’est le cas pour Facebook. La situation de ce dernier est analogue à celle de Google il y a 10 ans, qui cherchait une manière de combiner usage gratuit et bénéfices. Pour le moment seules des entreprises comme Slide font des bénéfices via Facebook en facturant leurs applications.</p>
<p>Quels pourraient être les apports du développement de ces réseaux sur mobile ? Tout d’abord, il serait financier, les abonnés étant plus « éduqués » à payer pour un service sur téléphone mobile que sur le Net. Cela règlerait les soucis de revenus de certains réseaux tels que Facebook si tant est que les utilisateurs acceptent d’avoir à payer pour accéder à leur « profil » depuis leur portable. D’autres réseaux payants utilisent déjà le mobile en complément du pc et facturent à l’utilisateur deux abonnements, à l’image de « Meetic Mobile » pour lequel il faut payer 6€ supplémentaires par mois.</p>
<p>Une autre application suggérée lors de la table ronde, qui pourrait rendre les réseaux plus utilisés dans le monde professionnel, serait de tirer profit de la géolocalisation permise par les téléphones mobiles, pour pouvoir repérer dans un lieu donné quels sont ses contacts présents, ceci afin de faciliter les rencontres. Le principal frein actuel au développement des versions mobiles des réseaux sociaux reste du côté constructeur, car il faut des terminaux adaptés (grands écrans, ergonomie, prix…) pour profiter au mieux de ce contenu mobile.</p>
<p>Paradoxalement, la crise économique mondiale pourrait bien avoir un effet dopant pour les réseaux sociaux. En effet, en période d’incertitude quant à son emploi, on note une augmentation des inscriptions sur les réseaux professionnels mais une diminution des demandes de recruteurs. Pour le concurrent aux USA de Meetic, où la crise sévit plus fortement que chez nous, les derniers mois de cette année constituent un record d’inscriptions ; les réseaux sociaux parviendraient à convertir la crise en un « misery business ». D’autre part,  la dépression économique a pour conséquence de diminuer les coûts publicitaires, ce qui va permettre aux services communications des réseaux, d’avoir plus d’impact pour le même budget.</p>
<p>Enfin les pesanteurs culturelles constituent-elles un obstacle au développement des réseaux sociaux ? Ne négligeons pas l’importance des cultures car les contenus échangés via les réseaux ou les informations partagées le sont le plus souvent localement, entre membres d’une même culture. Ainsi, les maisons mères de ces réseaux développent ou rachètent des réseaux locaux pour coller au mieux aux attentes des utilisateurs. A fortiori, cela permet de faire une publicité plus ciblée aux différentes régions du globe, de la vendre plus chère et donc de rapporter davantage.</p>
<p>Notons que la communauté française est une des plus actives : Facebook a été rapidement traduit de l’anglais en français et l’émergence des blogs a connu un de ses plus grands essors dans notre pays. L’échec de l’implantation de concurrents américains de Meetic en France ou en Italie montre bien que piloter un réseau social européen depuis le Texas risque fort de conduire à l’échec.</p>
<p>L’année 2009 promet un bel avenir aux réseaux sociaux, forts du développement des technologies mobiles, de l’implantation de filiales à l’étranger, et curieusement de la conjoncture économique mondiale.</p>
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